17/08/2006

Un an déjà

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Le message du président de république lu par François Baroin, minitre de l'Outre-Mer ...>

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22/04/2006

Wikipédia

En lisant le blog du journaliste Alain Hertoghe, je suis tombé sur le site contributif wikiberal. A la lecture des motivations, je suis assez séduit.

"Un des buts de cette encyclopédie est de combattre les innombrables idées reçues sur le libéralisme". En effet, les idées reçues sont assez nombreuses, la crise du CPE a fourni un excellent exemple. En France il s'agit d'un gros mot, comment peut on prôner la liberté?... ;o)

Pire, je pense que diaboliser cette théorie, permet une sorte de rente de situation à la gauche. Pas la peine de développer des idées quand l'on peut jeter l'anathème avec un simple mot sur le camp en face afin d'apeurer le téléspectateur ou l'auditeur : "libéral", "capitalisme", "autonomie". Malheureusement, en face, l'interlocuteur reste paralysé par ce complexe de gauche. Et c'est joué!

C'en serait presque drôle s'il ne s'agissait pas de débats sur l'avenir du pays. C'est pourquoi ce site doit être jugé d'utilité publique. N'hésitez pas à diffuser ce lien, pour le bien du débat politique et démocratique.

Marc Etenna
06 75 06 67 92

16/04/2006

Joyeuses Paques

Ce matin, j'ai emmené ma mère à la messe grégorienne pour ce dimanche pascale.

Paques est une fête religieuse chrétienne commémorant la résurrection de Jésus-Christ.

Je suis toujours impressioné par le sentiment de paix qui se dégage des lieux de culte. Si la montée des religions que ce début de siècle connait pouvait se traduire par une montée de la paix...

30/03/2006

Etudiants de tous les pays, unissez-vous !

Démocratie à main levée tendue.

L’histoire du vingtième siècle a démontré le caractère tout relatif des démocraties a main tendue : tout le monde devait penser la même chose et crier le même slogan. Les bloqueurs refusent ce genre de régime, ils préfèrent la démocratie à main levée, où il y a de la place pour la contestation : les opposants existent et sont respectés. D’ailleurs ils sont faciles à reconnaître, c’est ceux qui font un bruit de sifflements et de huées quand ils lèvent la main, alors que les gens bien, eux, font « ouaaaaaaais ! » quand ils votent. Mais il faut dire que les gens de cette opposition ne sont pas très sérieux. Déjà, assez souvent, ils ne sont même pas au courant qu’il y a une Assemblée Générale ou un vote, ou alors ils ne savent même pas dans quel amphi. Du coup, forcément, ils ne trouvent pas de place en arrivant, et on est obligé de les mettre dans un coin (qu’est-ce qu’ils sont cons). Ils sont composés exclusivement d’étudiants de la fac alors que tout le monde sait que dans les AG on peut ramener tous les potes de son quartier. Ils prennent très rarement la parole et quand ils l’ont, on ne les entend presque pas à cause du bruit. De toute façon ils n’ont souvent rien à dire sur le CPE (ils sont donc social-traîtres). Et puis ils ne sont pas très marrants puisqu’ils veulent faire bosser tout le monde. Ils débloquent totalement.

Les casseurs du Val.

Mais attention, les bloqueurs ne sont pas des casseurs : il ne faut pas confondre les bandes du Val Fourré et les anarcho-fourriéristes occupant les universités. Les premiers érigent des barricades dans la rue alors que les deuxièmes le font à l’intérieur des facs. Les premiers n’ont pas vraiment de raison de se mobiliser : les
bloqueurs, eux, savent en gros la raison, même s’il vaut toujours mieux demander au mec du syndicat. Et puis les premiers, ils sont vraiment dans la merde, alors que les autres, ils se battent pour ceux qui sont dans la merde même s’ils sont « pétés de thunes » – comme le disait une jolie brune sur une tribune filmée il y a quelques jours par TF1.


Les invasions barbares.

A propos de TF1, dans « Une soupe aux choux à goût de révolte », Johan Sébastien, étudiant en histoire à la Sorbonne, paraît-il, et occupant de l’EHESS nous apprend contrairement à ce qui avait été dit sur cette chaîne, et confirmé par Le Monde, Le Figaro, la préfecture de police, les professeurs de l’école, les étudiants et même les responsables du mouvement, l’occupation de l’EHESS a été tout ce qu’il y a de plus pacifique et n’a pas donné lieu à de véritables dégradations. Cet article de Libération donne l’esprit des bloqueurs. L’occupation de l’EHESS se passe comme dans un rêve : pas un mot des étudiants empêchés de continuer des études qui pourraient leur donner un boulot mais des incises comme « Un extincteur a été vidé au rez-de-chaussée. » ou « Les murs sont couverts de graffitis aux slogans plus ou moins heureux. ». Il évoque « un boulon bien envoyé sur un CRS, une bouteille de bière éclatée sur un gendarme mobile » et se demande si les CRS « sont des êtres humains ». Mais il apporte de l’eau à notre moulin, nous, qui affirmons que ces actions anti-démocratiques sont suicidaires pour la jeunesse. Dans un élan lyrique, M.Sébastien, entre deux pets littéraires (la soupe aux choux, probablement), dégage sa perlouze : il croit nous faire rêver en décrivant sa nuit : « Un jeune homme s’endort, le sourire aux lèvres ». On a très envie de lui rappeler que dans le poème de Rimbaud que M. Sébastien plagie copieusement, le jeune homme est mort. Il est « tranquille. Il a deux trous rouges dans le côté droit ». C’est peut-être l’avenir que cherchent les bloqueurs.
C’est en tous cas leur seul horizon.


Grégoire E

Retrouvez le texte intégral sur le blog : http://jpopgrandesecoles.hautetfort.com/

26/03/2006

Un moment de neutralité

C'est si rare pour être souligné.
Nous subissons bien trop souvent les parti-pris des journalistes exprimant leur penchant à gauche.
Je vous invite à écouter cet édito de Catherine NAY sur Europe 1 ce samedi 25 mars à 8h54, qui su faire preuve d'une neutralité et d'un bon sens.

A dimanche à 15H00,

24/03/2006

Tous à l'hôtel ... de ville, ce dimanche 15h

Ces dernières semaines agitées ont prouvé la détermination de syndicats d’obtenir la peau du CPE.
Au delà du nombre de participants anti-CPE, finalement modeste par rapport à ce que nous avons déjà connu, au-delà des violences perpétrées par ces curieux mélanges d’extrémistes rouge-brun, au-delà des contre-vérités diffusées dans les médias, la nature suicidaire de ces rassemblements constitue un point critique.
Dans un excès lyrique, certains journalistes décrivaient ces violences urbaines comme un nouveau Mai 68. Or si Mai 68 symbolisait une critique progressiste d’un système conservateur, Mars 2006 restera comme le mois du conservatisme.
Pire, nous voyons des jeunes, catégorie au taux de chômage record rejetée par ce système ultra verrouillé, et protecteur que pour ceux de la fonction publique et de l'emploi à vie, recevoir le soutien des syndicats de ces nouveaux nantis.
Je comprends aisément certaines critiques dont certaines peuvent être tout à fait justifiées, par exemple, la préférence dans la mise en place d’un contrat unique pour plus de clarté et d’efficacité, ou bien la limitation du CPE aux catégories de jeunes qui en ont vraiment besoin c’est-à-dire ceux sans qualification, dans les PME et PMI etc..

Cependant, soyons honnêtes. Le débat organisé par Arlette Chabot a montré clairement les réelles motivations des syndicats étudiants gauchistes.
Que faire face à des syndicats qui, sous prétexte de combattre le «capitalisme rampant dans notre société» , rejettent toute autonomie des universités, tout lien avec le monde de l’entreprise diabolisé et caricaturé sous les traits du patron odieux et omnipotent écrasant le travailleur chétif pour en extraire tout le jus et en tirer le maximum de profits.
Passons sur l’auto suffisance de certains représentants, le poids de la pensée unique, le président de l’UNEF reprochant à son collègue de la CFDT le manque d’idéologie dans les négociations, et refusant catégoriquement tout lien entre l’université et l’entreprise ce qui faciliterait justement l’insertion professionnelle.
Or parmi le maquis de formations, seule une minorité, c’est-à-dire justement celles qui réussissent (les grandes écoles, filières professionnelles etc), a compris que la diabolisation du monde privé était contre productive.
Il ne s’agit plus de fantasmer un monde idéal mais bel et bien de se donner les moyens d’améliorer celui dans lequel nous vivons, le tout avec efficacité.

Face à cette gauche sans complexe et sans nuance, nous devrons aussi réfléchir à notre capacité à dialoguer avec les partenaires sociaux, débattre de nos projets, les mettre en œuvre, mais aussi les imposer le moment venu.
Mais ce travail ne peut se limiter à une vingtaine d’hommes et de femmes, fussent-ils ministres, ou même de centaines de députés. Il incombe à chacun d’entre nous.
Tout comme lors du soutien au gouvernement Raffarin lors de la réforme des retraites auquel j’avais pu participer, à nous aussi de manifester notre soutien sur le terrain selon nos disponibilités. C’est pourquoi je vous transmets l’invitation à la manifestation contre le blocage des facultés :

Hôtel de ville
15H00
Dimanche 26 Mars 2006

12/03/2006

La politique d'après?

Comme tout les antillais de métropole j'ai suivi avec intérêt le déplacement de Nicolas Sarkozy. Je n'ai pu m'empêcher de sourire à lecture du site du Figaro samedi soir dernier relayant ses propos aux acteurs socio-économiques locaux :
«Votre territoire doit être plus sûr. Il faut faire un effort d'ouverture, d'accueil, d'amabilité ! Soyez chaleureux pas simplement entre vous. Je le dis comme je le pense : la faute, ce n’est pas toujours les autres. Il faut faire un effort d'ouverture.»
(...) «Soyons francs. La Guadeloupe a souffert et souffre encore d'un niveau de conflictualité particulièrement élevé. Il n'y a pas assez de dialogue dans cette île. On se met trop vite en colère, on élève trop vite des barrages. C'est bien d'avoir du tempérament, mais c'est bien de le maîtriser. Une fois qu'on a contribué à ruiner l'économie de l'île, c'est tous les enfants de l'île qui sont pénalisés. Ça suffit !»


L'auditoire est en effet peu habitué à un tel langage, mais ces paroles sont malheureusement valables en métropole avec tous ces blocages violents des facultés dont celle de La Sorbonne.


Marc Etenna
DJ Jeunes Populaires
7ème circonscription de Paris

22/02/2006

Ouf de soulagement?

Malgré les primaires, sur lesquelles toute notre attention se concentre, comme tout parisien, j’ai suivi l’affaire Ilan, son martyre, la chasse à l’homme télévisée en feuilletons à chaque 20h et dont la presse écrite distille l’avancée quotidienne.
Ne nous y trompons pas c’est bien la gratuité de la violence qui nous a choqué. Cette violence semblait pouvoir toucher le plus modeste d’entre nous, car qui n’est pas susceptible un jour de faire une rencontre et aller à un rendez vous galant?
C’est presque un soulagement qui dans un premier temps s’est lu sur les visages. Si au départ de l’enlèvement le mobile était crapuleux, aujourd’hui il semble que son obédience soit responsable du calvaire subi.

C’est avec donc soulagement que nous accueillons la nouvelle d’un acte raciste violent?

Pas vraiment, … pour élargir au cas particulier de l’antisémitisme sur lequel certains veulent débattre dans le but d'attiser les passions et stigmatiser certaines populations, je constate avec tristesse que lorsqu’on appartient à une minorité l’on doit se préparer à subir de la petite contrariété quotidienne, jusqu’à une possible violence extrême, pour le simple fait, sans l’avoir choisi, d’être différent (homosexuel, juif, musulman, harki, catholique, noir, arabe etc…).
Cela a toujours été ainsi vous me direz, mais pour combien de temps encore?

14/02/2006

Vannest et Freche, à chacun son fardeau?

medium_freche_pete_les_plombs.jpgIl semble que chaque parti ait son personnage haut en couleur...

N'empeche je m'interroge sur ces bien pensants gauchistes, qui acceptent de simples excuses de leur camarade alors qu'ils seraient prêts à rétablir la guillotinne si il avait été de droite. Et je trouverais que ce serait légitime. Car c'est faire preuve d'un racisme extrêmement grave de traiter une communauté de sous hommes, d'une intolérance aigue de ne pas accepter que certains ait des idées contraires... le totalitarisme n'est jamais très loin.

Aussi, cette scène m'a rappelé l'impuissance de Jospin, alors premier ministre, lorsque la marseillaise s'était faite siffler il y a plusieurs années ... Jack Lang, qui souhaite être candidat à l'élection présidentielle, comment justifie t il son immobilisme? Avoir la stature d'une homme d'état ne se gagne pas dans les cocktails à boire du champagne ....

04/02/2006

Elève Royal gagnerait à parler un peu plus...

Faut croire que savoir se taire pendant un long moment pour mieux observer n'est pas néfaste... si elle nous réserve d'autres suprises, après le coup des 35 heures, pourquoi pas la réforme de l'état, la flexibilité des fonctionnaires, la réforme des certains corporatismes privés ...

...La partie de ping-pong a donc repris vendredi porte de Versailles : «Il n'y a pas de tabou. Il faut être curieux de tout et essayer ce qui marche», a d'abord déclaré la compagne de François Hollande à la meute de micros qui l'accompagnait. «Je n'oublie pas que Tony Blair a gagné les JO», a-t-elle poursuivi, visant la défaite du maire PS, Bertrand Delanoë, un autre très proche de Jospin. Elle a accusé le dossier français d'avoir fait preuve d'«arrogance» et développé une «vision passéiste de ce qu'est la France». Et de vanter Blair-le-moderne qui a su mettre en avant «l'identité multiculturelle de la jeunesse» anglaise. ...

Libération 4.02.06

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